" Comment font-ils ? " de Frédéric Michel
Posté : jeu. 4 oct. 2007 10:49
" Comment font-ils ? " de Frédéric Michel
L'analyse de Michèle Paret :
Voilà un diaporama comme on aimerait en voir encore plus souvent. Comment rester indifférent à une telle beauté, une telle pureté, à un si bel hymne à l’amour et à la Femme ?
Tout est là pour faire vibrer le spectateur : la voix, le texte, la musique, les images qui sont en parfaite harmonie. J’aime le ton sur lequel est susurré le message, doux, tendre et à la fois un peu rauque pour évoquer le regret que des hommes osent ne pas être sensibles au charme et à la beauté de la Femme. Elle est aussi source de vie, de délices, comment ne pas lui rendre hommage ? La musique choisie m’a envoûtée (je regrette vraiment de ne pas savoir de quoi il s’agit… d’ailleurs, il me semble bien qu’il n’y a pas de générique… et que ce n’est pas la première fois que je le fais remarquer à Frédéric). Que dire des images ? Comment ne pas les savourer ? De simples visages à la fois sombres et sobres. J’ai aimé les images surréalistes du début avec les passages du noir et blanc à la couleur, les portraits, les fondus lents et les troisièmes images. C’est un superbe travail d’esthétique pure. On se laisse bercer par la poésie du texte si bien dit et si profond. Pour ma part, j’ai complètement adhéré à ce message d’amour.
Néanmoins, je me suis posé une question … Lorsqu’on arrive au passage : « Mais comment font-ils pour ne pas les aimer ? », moment très fort du diaporama, apparaît sur l’écran une femme drapée dans un vêtement noir, le visage voilé, ensuite, arrivent des images de blindés et on peut croire que l’auteur vise uniquement l’Islam. Tout de suite après, il nous dit « Au nom de quelle religion ? » et une croix en flammes arrive en surimpression, levant l’ambiguïté, toutes les religions sont mises sur un même plan.
Le message est-il assez clair à ce moment-là ? Je n’en suis pas certaine. Je souhaiterais que des spectateurs écrivent pour nous dire comment ils ont ressenti ce passage, l’auteur est lui aussi invité à me répondre. À mon avis, il aurait peut-être fallu insister un peu plus pour qu’il n’y ait aucune méprise. Voilà une œuvre que l’on visionne avec le plus grand plaisir. Comment faire pour ne pas l’apprécier ?
L'analyse de Michèle Paret :
Voilà un diaporama comme on aimerait en voir encore plus souvent. Comment rester indifférent à une telle beauté, une telle pureté, à un si bel hymne à l’amour et à la Femme ?
Tout est là pour faire vibrer le spectateur : la voix, le texte, la musique, les images qui sont en parfaite harmonie. J’aime le ton sur lequel est susurré le message, doux, tendre et à la fois un peu rauque pour évoquer le regret que des hommes osent ne pas être sensibles au charme et à la beauté de la Femme. Elle est aussi source de vie, de délices, comment ne pas lui rendre hommage ? La musique choisie m’a envoûtée (je regrette vraiment de ne pas savoir de quoi il s’agit… d’ailleurs, il me semble bien qu’il n’y a pas de générique… et que ce n’est pas la première fois que je le fais remarquer à Frédéric). Que dire des images ? Comment ne pas les savourer ? De simples visages à la fois sombres et sobres. J’ai aimé les images surréalistes du début avec les passages du noir et blanc à la couleur, les portraits, les fondus lents et les troisièmes images. C’est un superbe travail d’esthétique pure. On se laisse bercer par la poésie du texte si bien dit et si profond. Pour ma part, j’ai complètement adhéré à ce message d’amour.
Néanmoins, je me suis posé une question … Lorsqu’on arrive au passage : « Mais comment font-ils pour ne pas les aimer ? », moment très fort du diaporama, apparaît sur l’écran une femme drapée dans un vêtement noir, le visage voilé, ensuite, arrivent des images de blindés et on peut croire que l’auteur vise uniquement l’Islam. Tout de suite après, il nous dit « Au nom de quelle religion ? » et une croix en flammes arrive en surimpression, levant l’ambiguïté, toutes les religions sont mises sur un même plan.
Le message est-il assez clair à ce moment-là ? Je n’en suis pas certaine. Je souhaiterais que des spectateurs écrivent pour nous dire comment ils ont ressenti ce passage, l’auteur est lui aussi invité à me répondre. À mon avis, il aurait peut-être fallu insister un peu plus pour qu’il n’y ait aucune méprise. Voilà une œuvre que l’on visionne avec le plus grand plaisir. Comment faire pour ne pas l’apprécier ?