par dccn » lun. 9 nov. 2009 11:56
L'analyse de Michèle Paret :
Voilà un ancien diaporama qui malgré son âge n’a guère pris de rides… peut-être quelques portraits d’enfant qui n’ont pas bien supporté la numérisation, mais ce n’est pas l’essentiel.
Comme ce récit est touchant et plein de tendresse, un hymne à l’amour que l’on peut porter à un enfant, un hymne à la vie, une tendresse universelle !
Certes, l’histoire est triste, mais elle se termine par des paroles d’espoir, une ouverture sur des horizons nouveaux, sur une image de bonheur. D’aucuns critiqueront peut-être les images de taches de sang sur le bitume, un peu cruelles, trop réalistes, mais c’est la vérité, ce qui crée le désespoir des parents. Cette mare rouge ne disparaîtra jamais de leur mémoire, même si elle s’estompe. L’apparition de cette enfant venue comme un sauveur est une vraie renaissance. Le souvenir s’estompe, la vie est plus forte que la mort.
C’est un superbe texte sans pathos, simple, des mots qui viennent du cœur. Je connaissais les talents de Maurice pour l’écriture, mais je ne savais pas qu’en plus, il dessinait ! De superbes esquisses dans les tons de bleu, couleur du ciel, d’espoir. Les dessins et les photos se marient bien. Les vues en plongée sont très évocatrices et bienvenues, on se met à la place de la petite qui bascule dans le néant. J’ai aussi aimé la croix en surimpression du cimetière : celle de la fenêtre, avec vue sur les tombes et celle que les parents porteront toute leur vie. Le profil de la petite fille avec ensuite celui de la poupée, ça aussi, c’est superbe.
La musique est là en accompagnement, pas trop forte, nostalgique, douce comme cette belle histoire d’amour et de paix, comme la colombe, symbole de paix et d’union entre les peuples. Anne est morte, c’est une petite asiatique qui prendra une place dans le cœur de ses parents adoptifs, motif éternel de l’amour.
[b]L'analyse de Michèle Paret :
Voilà un ancien diaporama qui malgré son âge n’a guère pris de rides… peut-être quelques portraits d’enfant qui n’ont pas bien supporté la numérisation, mais ce n’est pas l’essentiel.
Comme ce récit est touchant et plein de tendresse, un hymne à l’amour que l’on peut porter à un enfant, un hymne à la vie, une tendresse universelle !
Certes, l’histoire est triste, mais elle se termine par des paroles d’espoir, une ouverture sur des horizons nouveaux, sur une image de bonheur. D’aucuns critiqueront peut-être les images de taches de sang sur le bitume, un peu cruelles, trop réalistes, mais c’est la vérité, ce qui crée le désespoir des parents. Cette mare rouge ne disparaîtra jamais de leur mémoire, même si elle s’estompe. L’apparition de cette enfant venue comme un sauveur est une vraie renaissance. Le souvenir s’estompe, la vie est plus forte que la mort.
C’est un superbe texte sans pathos, simple, des mots qui viennent du cœur. Je connaissais les talents de Maurice pour l’écriture, mais je ne savais pas qu’en plus, il dessinait ! De superbes esquisses dans les tons de bleu, couleur du ciel, d’espoir. Les dessins et les photos se marient bien. Les vues en plongée sont très évocatrices et bienvenues, on se met à la place de la petite qui bascule dans le néant. J’ai aussi aimé la croix en surimpression du cimetière : celle de la fenêtre, avec vue sur les tombes et celle que les parents porteront toute leur vie. Le profil de la petite fille avec ensuite celui de la poupée, ça aussi, c’est superbe.
La musique est là en accompagnement, pas trop forte, nostalgique, douce comme cette belle histoire d’amour et de paix, comme la colombe, symbole de paix et d’union entre les peuples. Anne est morte, c’est une petite asiatique qui prendra une place dans le cœur de ses parents adoptifs, motif éternel de l’amour.
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