par dccn » sam. 10 sept. 2005 02:41
Pour répondre à Kadidou, à propos de "Lacrima". C'est un diaporama que j'aime beaucoup, même s'il me dérange, comme tout le monde.
Avant de te répondre, pour vérifier les critiques que tu fais, je viens de le regarder encore deux fois, ce montage.
Ton analyse, je la trouve très pertinente et plausible. Mais, à mon avis, le dernier mot ne pouvait être que "Papa". Luigi ou quelque autre nom aurait tout changé à l'affaire, le message n'aurait pas été aussi fort.
N'oublie pas que c'est une fiction, mais malgré tout, ces situations existent. Et puis, c'est mis sur une des premières images : entre l'amour et la haine... Ne crois-tu pas qu'une fille puisse être vraiment amoureuse de son géniteur tout en refusant les liens charnels ? Je crois que son père, elle l'aime vraiment, mais qu'elle le hait aussi, qu'elle comprend ce qui se passe, peut-être un peu tard. Mais, le dernier mot ne pouvait pas être remplacé par un autre, le montage aurait perdu de sa force et de son impact.
Pour ce qui me concerne, je crois vraiment que des situations aussi dramatiques existent, malheureusement. Amour et haine sont des sentiments très proches. Tu as raison quand tu dis que des filles violées ne réagissent pas de la sorte, mais je reste persuadée que le cas "Lacrima" est tout à fait plausible, malheureusement. Dans la fiction qui nous est proposée, il fait tout pour lui plaire, on sent bien qu'elle le repousse malgré toute l'attirance qu'il exerce sur elle. A la maison, il y a eu discussion entre mon mari et moi. En tant qu'homme, il était beaucoup plus pudique et ne pensait pas que l'acte de chair avait été accompli. Y aurait-il une différence entre une analyse féminine et une analyse masculine ?
Un père refuserait-il une telle réalité ?
Pour répondre à Kadidou, à propos de "Lacrima". C'est un diaporama que j'aime beaucoup, même s'il me dérange, comme tout le monde.
Avant de te répondre, pour vérifier les critiques que tu fais, je viens de le regarder encore deux fois, ce montage.
Ton analyse, je la trouve très pertinente et plausible. Mais, à mon avis, le dernier mot ne pouvait être que "Papa". Luigi ou quelque autre nom aurait tout changé à l'affaire, le message n'aurait pas été aussi fort.
N'oublie pas que c'est une fiction, mais malgré tout, ces situations existent. Et puis, c'est mis sur une des premières images : entre l'amour et la haine... Ne crois-tu pas qu'une fille puisse être vraiment amoureuse de son géniteur tout en refusant les liens charnels ? Je crois que son père, elle l'aime vraiment, mais qu'elle le hait aussi, qu'elle comprend ce qui se passe, peut-être un peu tard. Mais, le dernier mot ne pouvait pas être remplacé par un autre, le montage aurait perdu de sa force et de son impact.
Pour ce qui me concerne, je crois vraiment que des situations aussi dramatiques existent, malheureusement. Amour et haine sont des sentiments très proches. Tu as raison quand tu dis que des filles violées ne réagissent pas de la sorte, mais je reste persuadée que le cas "Lacrima" est tout à fait plausible, malheureusement. Dans la fiction qui nous est proposée, il fait tout pour lui plaire, on sent bien qu'elle le repousse malgré toute l'attirance qu'il exerce sur elle. A la maison, il y a eu discussion entre mon mari et moi. En tant qu'homme, il était beaucoup plus pudique et ne pensait pas que l'acte de chair avait été accompli. Y aurait-il une différence entre une analyse féminine et une analyse masculine ?
Un père refuserait-il une telle réalité ?