par dccn » dim. 29 avr. 2007 17:24
"Anima" de Frédéric Michel
L'analyse de Michèle Paret :
Anima… l’âme, la déesse mère, l’amour…
En regardant ce diaporama, on se laisse bercer par la musicalité du texte, la beauté des images, la musique. Tout est pur, murmuré, susurré. On entre vraiment dans une cathédrale, on doit avoir accès au tabernacle, au saint des saints.
J’ai particulièrement apprécié les images, le jeu des fondus, les vues en noir et blanc qui peu à peu se colorisent, les alignements d’arbres, les perspectives. Frédéric Michel est un artiste en la matière. Les longues files d’arbres qui se confondent peu à peu avec les piliers de la cathédrale m’ont envoûtée, je me suis laissée bercer par le timbre, le rythme de la voix, des paroles murmurées, suggérées. Tout est dit en finesse et les images pleines de douceur nous entraînent dans un monde intérieur, irréel. La musique, la voix quelque peu énigmatique et planante d’Irène Papas (est-ce bien elle ?… je regrette l’absence de générique) contribuent à l’ambiance qui émane de ce diaporama. C’est justement une ambiance que j’en ai retenu. Je ne suis pas sûre d’avoir saisi le message que Frédéric Michel a voulu faire passer. Je ne suis pas persuadée qu’il veuille nous en livrer la clé.
Comme d’habitude avec cet auteur, nous sommes dans l’esthétique pure, souhaite-t-il nous faire vraiment partager son secret ? Rien n’est moins certain. Je suis sûre qu’il exprime un vécu très profond dans ses diaporamas et qu’ils reflètent la profondeur de sa vie intérieure. Je pense que le message n’est pas accessible au commun des mortels dont je fais partie et Frédéric Michel n’a peut-être pas envie, même inconsciemment, que nous le saisissions.
[size=150][b]"Anima" de Frédéric Michel
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[b]L'analyse de Michèle Paret :
Anima… l’âme, la déesse mère, l’amour…
En regardant ce diaporama, on se laisse bercer par la musicalité du texte, la beauté des images, la musique. Tout est pur, murmuré, susurré. On entre vraiment dans une cathédrale, on doit avoir accès au tabernacle, au saint des saints.
J’ai particulièrement apprécié les images, le jeu des fondus, les vues en noir et blanc qui peu à peu se colorisent, les alignements d’arbres, les perspectives. Frédéric Michel est un artiste en la matière. Les longues files d’arbres qui se confondent peu à peu avec les piliers de la cathédrale m’ont envoûtée, je me suis laissée bercer par le timbre, le rythme de la voix, des paroles murmurées, suggérées. Tout est dit en finesse et les images pleines de douceur nous entraînent dans un monde intérieur, irréel. La musique, la voix quelque peu énigmatique et planante d’Irène Papas (est-ce bien elle ?… je regrette l’absence de générique) contribuent à l’ambiance qui émane de ce diaporama. C’est justement une ambiance que j’en ai retenu. Je ne suis pas sûre d’avoir saisi le message que Frédéric Michel a voulu faire passer. Je ne suis pas persuadée qu’il veuille nous en livrer la clé.
Comme d’habitude avec cet auteur, nous sommes dans l’esthétique pure, souhaite-t-il nous faire vraiment partager son secret ? Rien n’est moins certain. Je suis sûre qu’il exprime un vécu très profond dans ses diaporamas et qu’ils reflètent la profondeur de sa vie intérieure. Je pense que le message n’est pas accessible au commun des mortels dont je fais partie et Frédéric Michel n’a peut-être pas envie, même inconsciemment, que nous le saisissions.
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